CARTE BLANCHE ALL READY MADE

Édition 2026

Synopsis

Les trois vidéos sélectionnées par l’équipe de All Ready Made sont des films aux écritures singulières, faisant écho à la création vidéo contemporaine. De courte durée et plus ou moins narratives, elles ont pour point commun le rapport entre faune et environnement anthropisé, l’eau et le flux y occupant une place importante. Leur potentiel contemplatif émaillé d’une texture sonore propre à chacune, nous invite à s’arrêter pour regarder, circuler, résister.

 

Lena Brudieux, Alive forces, 2025
12’47 »
(vidéo réalisée à partir d’images d’Iphone)
Cette vidéo propose une lecture en diptyque, qui au fil de l’eau fait état de micro-récits du vivant. Oiseaux, chiens et chats, amphibiens et insectes s’adaptent et se fondent dans notre quotidien, contraints de poursuivre leurs existences, parades, baignade et interactions avec toute la liberté qui leur est propre. À travers une démarche poétique, la vidéo met en évidence la récurrence de corps contraints par les structures de l’espace public ou privé met en lumière une tension persistante avec notre environnement.

Anne-Charlotte Finel
, Atlantique, 2026
11’39 »
(HD vidéo / composition sonore : Voiski)
Des reflets bleutés sur le tarmac aux compositions lumineuses des pistes de décollage, le film navigue entre tableaux abstraits et visions irréelles d’une buse de Harris, connue pour chasser les oiseaux afin d’éviter toute collision avec les avions.
Les différents plans ont été tournés à l’aéroport de Nantes-Atlantique par le recours à une nuit américaine.
L’œuvre prend les allures d’un thriller sombre et stylisé, comme si le rapace faisait lui-même la ronde au volant de sa voiture.

Marjorie Le Berre
, Il cache son mal de terre sous l’horizon, 2020
12′ 50 »
(vidéo)
Mer. Mouvement. Méandres d’une embarcation.
À travers la vidéo hypnotique de Marjorie Le Berre, les images et le son nous captivent, il suffit de se laisser porter par les images et le son pour entendre le message qui nous est narré…
Sans que le corps ne soit présent au fil d’une succession d’images en mouvement, il s’agit bien de l’expérience d’une corporalité engagée dans un paysage particulier : celui d’une traversée sur un porte- conteneurs. Les différents plans mettent en exergue la réalité sensible de notre rapport aux environnements traversés.
Édition 2026
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